En écrivant Les Belles Infidèles il y a plus de soixante ans, Georges Mounin a voulu proposer, selon ses propres termes, « une défense et illustration de l'art de traduire ». Il a su réaliser son projet avec une rigueur de démonstration peu commune, une documentation historique exemplaire et, par-dessus tout, une vision magistrale de la traduction. Lire la suite
En écrivant Les Belles Infidèles il y a plus de soixante ans, Georges Mounin a voulu proposer, selon ses propres termes, « une défense et illustration de l'art de traduire ». Il a su réaliser son projet avec une rigueur de démonstration peu commune, une documentation historique exemplaire et, par-dessus tout, une vision magistrale de la traduction. Non seulement cette vision envisage tous les aspects fondamentaux de la traduction, mais elle réussit à faire converger différents points de vue vers la solution des problèmes : celui du philologue, de l’historien et du linguiste, comme celui des traducteurs eux-mêmes et celui des théoriciens de la traduction. « Il ne s’agit pas de démontrer que la traduction soit facile, ni toujours à tout coup possible et parfaite du premier coup. Ce serait déjà beau d’avoir combattu cette maladie qui paralyse les traducteurs eux-mêmes avant d’avoir commencé leur tâche : la conviction séculaire qu’ils entreprennent une tâche théoriquement impossible », écrivait l’auteur.
Cet ouvrage constitue une réédition d’un grand classique de la traductologie.
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