Le premier service éducatif d'archives, a été créé dès le début des années cinquante. Il accueille, depuis, élèves et enseignants, dans le cadre de dispositifs destinés à leur faire découvrir le patrimoine national écrit, tout en favorisant l’interdisciplinarité, voire la transdisciplinarité. Lire la suite
Situé dans le cœur historique du Marais à Paris, les Archives nationales conservent les documents qui émanent des organes centraux de l'État, du VIIe siècle jusqu'à l'époque contemporaine. Dotées, en 1867, d'un musée destiné à faire connaître au grand public l’Histoire de France, les Archives nationales ont bénéficié, sous l’impulsion de l’archiviste Charles Braibant et de l’historienne Régine Pernoud, de la création du premier service éducatif d’archives, dès le début des années cinquante.
Le service éducatif des Archives nationales accueille, depuis, élèves et enseignants, dans le cadre de dispositifs destinés à leur faire découvrir le patrimoine national écrit, tout en favorisant l’interdisciplinarité, voire la transdisciplinarité. Souvent pionnier en terme de valorisation culturelle et pédagogique, il entend, par cet ouvrage, mettre le résultat de ses pratiques et de ses réflexions, à la disposition des étudiants et des acteurs de l’enseignement et de la culture. Élaboré en lien étroit avec des responsables et des personnels des services de conservation, de valorisation ou d'autres acteurs de l'éducation, il attire l'attention sur les pratiques pédagogiques les plus à même de répondre à la préoccupation fondatrice qui a présidé à son création : mettre les élèves en contact direct avec une source essentielle de l'écriture de l'Histoire.
REMERCIEMENTS
INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE : Coupures et ruptures (Flaubert)
I. De l'impersonnalité flaubertienne
II. La parole fêlée
1) Généalogie
2) La dissemblance des sentiments sous la parité des expressions
3) L'écriture du corps (sensations, objets, sentiments)
III. Le défaut de tout
1) La Copie de Bouvard et Pécuchet (le deuxième volume)
2) La traversée des apparences (le premier volume)
a) Préambule
b) La déconstruction des savoirs
c) Par-delà dogmatisme et scepticisme
d) Significations du parcours encyclopédique
e) Le comique comme critique
3) L'insignifiance ontologique et l'écriture comme copie
a) Le réel singulier
b) Euphorie et dysphorie ontologiques
c) Le point de fuite du roman
DEUXIEME PARTIE : Reprises, échos et continuations (Nathalie Sarraute et Robert Pinget)
IV. Le lieu commun et l'écriture du tropisme (Nathalie Sarraute)
1) Filiation flaubertienne
2) Tropisme et lieu commun (portrait d'un inconnu)
a) Le miroir de la représentation
b) Par-delà le miroir
3) Position de l'esthétique sarrautienne et innovations formelles
4) Soi, l'autre et les autres (Les Fruits d'Or)
a) Le lieu commun conversationnel
b) Le tropisme sous-conversationnel
5) Communication littéraire, communication singulière
V. La parole intarissable (Robert Pinget)
1) Préambule
2) La lettre en souffrance et le partage des voix (Le Fiston)
a) La lettre en souffrance
b) Le partage des voix
3) L'art de la fugue et l'allégorie de la mort (Le Libera)
a) Une fugue
b) Le statut du référent
c) Une allégorie ?
d) Rien n'est jamais dit...
4) Le lieu d'une écoute et l'art de la dérision (Cette Voix)
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIE