Grâce aux moyens de transport qui sont à notre disposition qu'il s'agisse de la voiture, du train ou de l'avion et à la disparition des contrôles aux frontières nationales, la mobilité est devenue naturelle pour chacun, nous permettant ainsi de nous déplacer librement, quelle que soit la durée de notre voyage. Mais la mobilité a un prix. D'abord, une demande croissante de transport, laquelle a engendré des problèmes qui constituent précisément une menace pour la mobilité et qui n'est pas compatible avec le principe de durabilité. Ensuite, le coût énergétique et la pollution qui en découlent pèsent sur le développement des infrastructures et des réseaux de transport. Ainsi, pollutions, nuisances et étalement urbains sont des indicateurs de cette nouvelle urbanité qui entretiennent une forte dépendance vis-à-vis de l'automobile. Aux grands maux les grands remèdes. Puisque les transports représentent 66 % de la consommation des produits pétroliers et sont responsables de 35 % des émissions de CO2, de véritables alternatives à la voiture individuelle se sont progressivement mises en place et nous incitent à nous déplacer autrement.
Introduction
Lire la musique avant de l'écouter
Créer « vraiment » avec la musique
La musique d’écriture
Des dialogues plutôt qu’un « rapport »
Le temps de la demande
Fase (1982) et Rosas danst Rosas (1983)
Une exception : Elena’s Aria (1984)
Le temps de l’adresse
Mikrokosmos (1987)
Grande Fugue (1992)
Mozart/Concert Arias (1992)
Une exception : Rosa (1992)
Le temps de la surenchère
Drumming (1998)
Rain (2001)
2002-2009 : une période de transition
Le temps de l’altérité
En Atendant (2010)
Golden Hours (2015)
Une autre altérité : Work/Travail/Arbeid (2015)
Conclusion
Chronologie des œuvres chorégraphiques
Bibliographie
Crédits photographiques