Après accord du comité éditorial sur un manuscrit l’auteur transmet aux Presses universitaires du Septentrion un texte bon à composer (c'est-à-dire plus de correction d’auteur) sur CD rom avec votre nom et une sortie papier identique au fichier, suite à la mise en forme de l’ouvrage il est proposé une première épreuve pour correction et une seconde épreuve pour vérification des corrections.
Le manuscrit doit comporter :
· Les six premières pages sont réalisées par Septentrion l’auteur doit donner éventuellement des remerciements qui seront mis en page 2.Pour la couverture et la promotion de l’ouvrage transmettre :
1/ Illustration de couverture, en fonction de la collection, faire une ou des propositions d’illustrations avec l’autorisation de reproduction qui doit mentionner clairement l’indication de copyrightRecommandations pour la saisie du texte :
Modalités de la correction
· Suite à la composition, deux relectures seront à effectuer. La première pour prendre connaissance de la mise en page et en repérer les incohérences éventuelles. La deuxième pour vérifier que tout est conforme à la compréhension du livre (en cas de correction). Les Presses Universitaires du Septentrion ne sont pas chargées d’assurer la correction des manuscrits fournis. Par conséquent, concernant les erreurs de type orthographique, grammatical, rédactionnel ou typographique, seul un nombre de corrections limité sera accepté. Dans la mesure où cette opération fait retarder la sortie du livre, il est vivement conseillé aux auteurs de fournir un manuscrit exempt d’erreurs de ce type.Référence bibliographique
Septentrion reste ouvert aux conventions de chaque domaine scientifique et n’impose pas de normes, la bibliographie doit être homogène. Pour les livres collectifs le responsable scientifique doit harmoniser et choisir les règles communes aux articles. Ci-dessous une proposition classique. Les références bibliographiques citées dans les notes figureront comme suit : I – Ouvrages : première citation : Jacques Michalontat, Lire et écrire, Villeneuve d’Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, 2007, p. 123-125. seconde citation : J. Michalontat, op. cit., p. 277. II – Articles : première citation : Jacques Michalontat, « Lire et encore lire », Revue des lecteurs, 2007, n° 50, p. 46-50. seconde citation : J. Michalontat, op. cit., p. 28. III – catalogues d’expositions : Paul Dupont, « Rubens et son siècle », dans cat. exp. La peinture flamande du siècle d’or, Washington, National Gallery of Art, Paris, Musée du Petit-Palais, 1996, p. 56-78. IV – chapitres dans ouvrages collectifs : Paul Dupont, « Rubens et son siècle », dans J. Durand (éd.), La peinture flamande du siècle d’or, Paris, 1995, p. 56-89.Autorisations et droits de reproduction :
Il appartient aux auteurs d’obtenir les autorisations nécessaires pour la reproduction des documents auprès des institutions concernées ainsi que de régler d’éventuels droits de reproduction. Pour augmenter les chances d’exonération, il sera utile d’indiquer dans les courriers qu’il s’agit d’une édition à caractère scientifique et non commercial, que les illustrations seront reproduites en noir et blanc, et que l’édition sera de 600 exemplaires en une seule langue. Un double des autorisations de reproduction et un justificatif de l’acquittement des droits sera joint à l’envoi du manuscrit. Pour négocier les droits, il y a en ce moment un mouvement pour l’exonération totale pour les publications nous concernant.« En réponse aux appels des historiens d'art à débloquer la question du copyright sur les oeuvres du domaine public, un mouvement semble s'amorcer parmi les grandes institutions muséales anglo-saxonnes. Après le Metropolitan Museum of Art de New York, c'est maintenant le Victoria and Albert Museum de Londres qui vient d'annoncer son intention de renoncer dès l'an prochain à la facturation de droits pour les publications à caractère académique. Selon The Art Newspaper, le V&A compte avoir une définition extensive du périmètre concerné, qui comprendrait les presses universitaires, mais aussi les manuels scolaires, certains catalogues et magazines spécialisés. Le musée estime qu'il va perdre environ la moitié des 250.000 £ que lui rapportaient chaque année la commercialisation des droits. Le journal conclut que "cette décision, en créant un précédent susceptible d'être suivi par d'autres musées britanniques, pourrait avoir des conséquences majeures sur la publication d'essais sur l'art ». Martin Bailey, "V&A to scrap academic reproduction fees", The Art Newspaper, 01/12/2006. http://www.theartnewspaper.com/article01.asp?id=525