Presses Universitaires du Septentrion

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L'Archipel des forçats
Titre L'Archipel des forçats
Sous-titre Histoire du bagne de Nouvelle-Calédonie (1863-1931)
Édition Première édition
Préface de Michelle Perrot
ISSN 12845655
Éditeur Presses Universitaires du Septentrion
BISAC Classifications thématiques HIS000000 HISTORY
Public visé 05 Enseignement supérieur
CLIL (Version 2013-2019 ) 3377 HISTOIRE
Date de première publication du titre 01 janvier 2003
Code Identifiant de classement sujet      93 Classification thématique Thema: NH


Support Livre broché
Nb de pages 448 p.
ISBN-10 285939785X
ISBN-13 978-2-85939-785-2
GTIN13 (EAN13) 9782859397852
Référence 831
Date de publication 01 janvier 2003
Nombre de pages de contenu principal 448
Format 16 x 24 cm
Poids 704 gr
Prix 25,00 €
 

Description

De 1863 à 1931, la Nouvelle-Calédonie est connue sous le nom de « la Nouvelle ». Vingt-deux mille transportés des travaux forcés, plus de 4 000 déportés politiques, surtout de la Commune de Paris, près de 4 000 relégués, en majorité récidivistes de délits mineurs, auxquels il faut ajouter plus de 1 000 femmes transportées ou reléguées y débarquent, faisant de cette terre kanake du Pacifique Sud, l'archipel des forçats. Louis-José Barbançon retrace l'histoire de la Transportation des forçats à « la Nouvelle ». Une histoire vécue à travers l'exemple du premier convoi de 250 forçats de l'Iphigénie, arrivés dès 1864. Comme l'écrit l'auteur : « dans un pays d'immigration, l'importance dévolue aux premiers arrivés, pionniers volontaires ou malgré eux, reste une dominante de la conscience collective. On a les Mayflower qu'on peut ». Il s'agit par une étude exhaustive des dossiers individuels de ces premiers transportés de retrouver leurs origines et de découvrir leur vie et leur devenir dans la colonie pénitentiaire. Ce ne sont pas des forçats virtuels qui sont mis en scène mais bien des hommes de chair et de sang replacés dans le contexte historique d'une terre de bagne, face à la répression ou à la réhabilitation. L'originalité de ce travail tient dans le fait qu'au-delà des lois, des statistiques, de la chronologie, l'auteur tente de donner la parole à des femmes et à des hommes de rien dont il est lui-même originaire, faisant accéder ces oubliés de toujours, comme l'écrit en préface Michelle Perrot « à la dignité de l'Histoire »